Nombre & rythme des séances

L’entrainement par Neurofeedback dynamique est une tâche d’apprentissage. Une fois que vous savez, vous ne pouvez pas «ne pas savoir» : les effets sont durables. Mais on ne peut pas prédire le nombre de séances nécessaires à chacun·e. 

Au début du protocole, il est recommandé de bénéficier de deux séances par semaine (il est possible d’en avoir 3), mais un rythme hebdomadaire peut aussi convenir. Il faudra juste plus de temps pour observer les changements.
Lorsque vous ressentez une amélioration globale et durable de votre état, vous pouvez poursuivre les séances 1 ou 2 fois par mois, puis reprendre lorsque vous en ressentez le besoin. C’est à vous de ressentir à quelle fréquence vous avez envie ou besoin de faire des séances. Par la suite, il est conseillé de faire occasionnellement quelques séances de d’entretien, en général 6 mois après la fin de votre entrainement, puis 12 mois après.

Les premiers effets bénéfiques apparaissent souvent après 6 ou 7 séances, temps nécessaire pour que les changements commencent à être mémorisés. Mais il est nécessaire de poursuivre l’entrainement au minimum une dizaine de séances. En effet, 10 séances suffisent à beaucoup. Il est rarement nécessaire de suivre plus de 20 séances en tout. Sachez toutefois qu’il faut parfois poursuivre jusqu’à 30 séances, voire plus, selon la nature des problèmes & leur ancienneté, l’évolution des progrès & l’objectif que chaque bénéficiaire se donne.

Il n’y a aucun phénomène d’addiction aux séances de Neurofeedback. Au bout d’un certain temps, les bénéficiaires ressentent d’eux-mêmes le besoin d’arrêter l’entraînement.

Les praticiens utilisant cet équipement aux Etats-Unis et en Europe rapportent un taux de satisfaction de 80 %. Cela signifie que 20% des utilisateurs ne ressentiront pas de bénéfices après les séances. Ceci peut s’expliquer par des causes organiques (apnée du sommeil, hypo/hyperthyroïdie, …), par les effets de certains médicaments ou drogues (cannabis, alcool), par un régime alimentaire inadapté (ex : personne présentant un TDAH & mangeant trop de sucre) ou par des contraintes extrinsèques, comme la peur du changement.

Remerciements à Pascale & Daniel Wagner, experts et formateurs au sein du réseau Neuroptimum